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La maison de la solidarité, une alternative bienveillante aux maisons de retraite.

Posté par gaytitudes le 10 juillet 2018

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Il crée la première maison de retraite LGBT pour éviter aux séniors de retourner dans le placard

Ce serait une première du genre en France. Stéphane Sauvé, ancien directeur d’Ehpad a lancé un projet de maison de retraite pour les personnes LGBT (Lesbienne, Gay, Bi, Transgenre) à Paris.

Les discriminations dont font l’objet les personnes LGBT ne passent pas avec l’âge. Bien au contraire. Les maisons de retraite sont de vraies “cours de récréation”, comme le dit Stéphane Sauvé.

BIEN-VIEILLIR - Les discriminations envers les LGBT ne cessent pas avec l’âge. Pour y remédier, Stéphane Sauvé va créer la maison de la solidarité, une alternative bienveillante aux maisons de retraite.

Une fois installées dans l’établissement, les moqueries deviennent, de nouveau, monnaie courante. Alors, les personnes LGBT doivent bien souvent “rentrer dans le placard”, c’est-à-dire cacher leur orientation sexuelle ou leur identité de genre.

Il en a été témoin à plusieurs reprises lorsqu’il était directeur d’Ehpad. “Un monsieur avait mis la photo de son conjoint dans sa chambre. Lorsqu’une aide-soignante lui a demandé qui était la personne sur la photo, il s’est figé. Il a répondu que c’était son cousin. Deux jours plus tard, la photo avait disparue.

https://youtu.be/g0JVAVf9mvk

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Les personnes âgées sont aussi victimes d’homophobie et de transphobie

C’est pour cette raison que Stéphane Sauvé a décidé de créer une maison de retraite alternative à destination des personnes LGBT, qu’il a appelé “maison de la solidarité”.

En créant une communauté bienveillante pour ces personnes, il compte leur permettre d’avoir une meilleure estime d’eux-mêmes et assumer pleinement qui elles sont. Ce qui a “un impact direct sur leur santé psychique”, précise-t-il.

Un moyen également pour rompre la solitude, puisque “65% des seniors LGBT de plus de 60 ans vivent seul-es. Seulement 10% d’entre eux ont des enfants”, souligne-t-il.

“Changer le regard de la société sur nos aînés”

Sa vision bienveillante va au-delà de la lutte contre discriminations LGBT. Avec son projet, Stéphane Sauvé souhaite “changer le regard de la société sur nos aînés”, et lutter contre l’âgisme.  

Un idéal qu’il n’avait pas réussi à mettre en place durant ses 4 ans à la tête d’un Ehpad, du fait du manque de moyens et des relations compliquées avec les soignants.

Plutôt que de se battre contre des moulins à vent et persister au sein d’une gestion du bien-vieillir dans laquelle il ne se reconnaissait plus, il a quitté ses fonctions. “Je ne suis pas un politique, je ne peux pas changer le modèle. Donc ma seule manière de ne pas le cautionner, c’était partir.

 Article : Matthieu Maurer - Publié le 7 juillet 2018

pour : www.18h39.fr

 Vous êtes intéressé par ce sujet; vous voulez en discuter avec nous; GAYTITUDES en lien avec avec l’association « GREY-PRIDE » réfléchie sur le comment bien vieillir en étant LGBT en province.

Publié dans Communiqués, Les infos de la Gay Sphère, Vie de Gaytitudes | Pas de Commentaire »

Arles, deux garçons s’embrassent et sont poussés dans le Rhône

Posté par gaytitudes le 6 juillet 2018

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FranceÀ Arles 03 juillet 2018

 

Il y a quelques jours, un jeune étudiant argentin de 28 ans a été agressé par une bande parce qu’il venait d’embrasser un garçon. La police a qualifié l’attaque, qui vaut au jeune homme une immobilisation de deux mois et une longue rééducation, d’« agression avec vol et tentative de vol ».

 

Arles quai du Rhône

Dimanche 24 juin, Julian* étudiant argentin de 28 ans à l’École nationale supérieure de la photographie d’Arles, passe une soirée avec un garçon de l’école sur le quai du Rhône, dans le quartier un peu bobo de la Roquette. Vers 21h, alors qu’ils discutent en profitant de la tombée de la nuit et de la beauté du fleuve en contrebas, une bande de jeunes hommes les accoste pour leur demander des cigarettes. Ils s’exécutent et la bande décide de squatter non loin de là.

Quand Julian embrasse le garçon avant que leurs chemins ne se séparent, la bande revient et pousse soudainement le couple. Julian chute sur les contreforts en béton, quatre mètres plus bas et termine dans le Rhône. Il ressortira avec une fracture du tibia, une cheville cassée et une entorse à l’autre. Son ami est lui violemment jeté sur la chaussée. La petite bande récupère un portable et file dans les rues, sous l’oeil d’un autre camarade arrivé en catastrophe.

Agression ArlesAgression Arles

« Ce n’était pas gratuit »

Si Julian, par chance, ne s’est pas noyé, il est immobilisé pour deux mois et sa rééducation durera de 4 à 6 mois. Son ami est indemne. « La police est venue le lendemain à l’hôpital pour prendre mon procès verbal. J’ai répondu aux questions en spécifiant bien que pour moi la raison de l’agression c’était l’homophobie : ils ont changé d’attitude après que nous nous soyons embrassés. Ce n’était pas gratuit », explique Julian à Komitid.

Dans le procès verbal, pourtant, l’agression a été qualifiée d’« agression avec vol et tentative de vol ». Une définition confirmée par une source proche de l’enquête à Komitid. « C’est vrai que la victime a dit qu’il a embrassé son copain et qu’ensuite il a été poussé, mais il n’y a pas eu d’insultes à caractère homophobe selon les témoins et selon les victimes. Nous attendons d’interpeller les auteurs des faits pour en savoir plus sur leurs intentions ». Le commissariat de police aurait une piste sérieuse, l’enquête suit son cours.

Selon cette même source, les agressions à caractère homophobe restent relativement rares dans la ville des Bouches-du-Rhône, et c’est la raison pour laquelle le commissariat privilégie la version de l’agression par opportunité : « Arles est une ville de culture et une ville touristique, elle est très ouvertes sur les questions de moeurs. Les vols de portables sont très courants par contre, il est vraiment plus probable que ce soit la motivation de cette agression ».

Pas la première fois

Une ancienne élève de l’école d’Arles, Marie* jointe par Komitid, rapporte pourtant qu’une histoire similaire lui est arrivée dans la cité arlésienne, et que la police l’a dissuadée de porter plainte. «  J’étais avec ma partenaire de l’époque, nous ne faisions rien d’autre que discuter, certainement d’une façon proche et complice comme le font les amoureux.se.s. Un groupe de personnes habituées à « squatter » les abords de la gare a commencé à nous insulter. Les insultes étaient particulièrement violentes, vulgaires et humiliantes, à caractère exclusivement homophobe. Personne n’a réagi. »

« Mon amie a été profondément choquée. Nous sommes allé.e.s tenté de déposer plainte, ce dont nous a dissuadé l’agent qui nous a reçu.e.s. »

Le couple se sépare, Marie monte dans un bus et son amie est poursuivie par la bande. Une agresseuse lui assène un coup violent au visage pour finalement lui dérober son sac, dans l’indifférence générale. « Notre apparence n’affichait aucun signe de richesse, bien au contraire, et le sac en question ressemblait à un vieux baluchon. De mon point de vue, le vol ne pouvait en aucun cas être le motif premier de cette agression », explique Marie. « Mon amie a été profondément choquée. Nous sommes allé.e.s tenter de déposer plainte, ce dont nous a dissuadé l’agent qui nous a reçu.e.s. Il nous a expliqué que ces personnes risquaient, je cite, de « nous causer des problèmes » et qu’après la confrontation, nous devrions nous « attendre à des représailles » ».

Le couple repart alors, sans avoir porté plainte. « Apprendre qu’une agression similaire, mais d’une violence infiniment plus grande et choquante, me révolte et m’attriste profondément ».

Agressions physiques

Jeudi soir, ce 5 juillet, pour l’ouverture de l’exposition de l’École nationale supérieure de la Photographie, organisée au tout début du Festival International de la Photographie, les camarades de Julian prévoient de dénoncer à leur manière les faits vécus par leur camarade. De son côté, la directrice des études ainsi que l’assistante sociale de l’école assistent Julian dans ses démarches administratives et financières. Le jeune homme, qui avait décroché un poste estival d’attaché d’action culturelle à la prestigieuse fondation Luma, ne pourra pas travailler pendant plusieurs mois.

« Je n’avais jamais pensé que c’était possible ici » dit-il. « Je viens d’Argentine où on a le mariage pour tous depuis 2010, je pensais que la France serait plus avancée que nous. Mais finalement je ne crois pas. C’est surréaliste. »

Pour rappel, les déclarations d’agressions physiques à caractère homophobe ont augmenté de 15 % en 2017 selon le dernier rapport de l’association SOS Homophobie.

*Le prénom a été modifié

Source : https://www.komitid.fr/2018/07/03/agression-homophobe-a-arles-pas-selon-la-police/

Agression à Arles : le ministre de l’Intérieur saisi par un député de la majorité

À la suite des révélations de Komitid concernant l’agression de deux jeunes hommes survenue à Arles le 24 juin, le député Raphaël Gérard (La République En Marche) a saisi le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb.

Arles

Le caractère homophobe n’a pas été retenu. Mardi 3 juillet, Komitid vous informait de la violente agression dont ont été victimes deux garçons, Julian et son ami, à Arles le 24 juin, juste après s’être embrassés sur les bords du Rhône. Julian poussé dans le fleuve, son ami violemment jeté sur la chaussée… Les deux amis sont sains et saufs, seul un téléphone a été dérobé. Si le caractère homophobe de cet acte ne fait aucun doute pour Julian lorsqu’il est interrogé par les policier.e.s au lendemain de l’agression, ces dernier.e.s ne le retiennent pas. Dans le procès verbal, l’agression a été qualifiée d’« agression avec vol et tentative de vol ».

À la suite de ces révélations, le député de La République En Marche Raphaël Gérard, qui a récemment fait son coming out médiatique, a indiqué avoir saisi le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb. « Ce cas qui illustre la difficulté des services de police à bien prendre en compte l’homophobie subie par nos concitoyens est loin d’être un cas isolé. », a écrit le député dans un courrier adressé au premier flic de France.

S’appuyant sur ses travaux menés dans le cadre du rapport relatif à la lutte contre les LGBTphobies en Outre-mer, le parlementaire a souligné avoir « identifié de graves dysfonctionnements concernant les prises de plaintes au sein des commissariats. » « Ces remontées de terrain peuvent expliquer, pour partie, le décalage qu’il existe entre les chiffres des services du ministère de l’Intérieur (…) et la réalité de l’expérience des populations homosexuelles. »

Le député de Charente-Maritime a tenu à rappeler le contexte de « prolifération des agressions physiques LGBTphobes », reprenant le constat dressé par le rapport annuel de SOS homophobie. Faisant part de son inquiétude face au « manque de sensibilisation et de formation des personnels de police face aux problématiques liées à l’identité de genre ou l’orientation sexuelle », Raphaël Gérard a formulé auprès de Gérard Collomb sa volonté de « connaître très précisément les mesures mises en place par [son] ministère » pour ce qui est de la prise en charge des victimes d’agressions homophobes.

« À force de nier les violences homophobes, on finit par maintenir au silence les victimes »

Sur Twitter, l’association Flag !, qui soutient et défend les agent.e.s LGBT+ des ministères de l’Intérieur et de la Justice, a réagi à cette agression : « À force de nier les violences homophobes, on finit par maintenir au silence les victimes. Jeter deux gays dans l’eau après s’être embrassés (sic), c’est homophobe ». Face aux réactions de certain.e.s internautes qui ont tenu à souligner ce qu’ils et elles estiment être de l’homophobie de la part des forces de l’ordre qui ont dressé le procès-verbal, l’association a indiqué qu’il était « trop simple de résumer le fait de ne pas retenir la circonstance aggravante de l’homophobie pour en conclure que ces policiers sont homophobes. »

 Photo de l'auteur

Philippe Peyre  Journaliste pour komitid.fr

Publié dans Communiqués, Les infos de la Gay Sphère | Pas de Commentaire »

En Juin, Montrez que citoyens nous existons

Posté par gaytitudes le 10 mai 2018

En juin, sortez, montrez, que nous sommes différents, mais citoyens et égalent

en droits comme LES AUTRES.

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Soyez fières, rejoignez les défilés

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Piggy le muppet Marche-fiertes-2014-nantesDrapeau gay

Publié dans Associations Partenaires, Communiqués, Les infos de la Gay Sphère, Sorties conviviales mensuelles, Vie de Gaytitudes | Commentaires fermés

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