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L’orgasme prostatique

Posté par gaytitudes le 17 avril 2019

Messieurs, il est temps de briser le tabou de l’orgasme prostatique

 

Dans notre société, l’orgasme prostatique est souvent associé aux rapports gays.

Pourtant les hétéros qui l’ont exploré évoquent un plaisir d’une intensité inespérée.

« L’idée de m’insérer un truc dans le cul ne m’attire pas », me raconte Guillaume, 28 ans, un ami de longue date qui fait partie de ces hommes hétérosexuels qui refusent qu’un corps étranger flirte avec leur région anale. Pour cet « asexué du cul qui n’est excité que par des rapports sexuels au cours desquels la partenaire reçoit physiquement » dit-il, stimuler sa prostate « s’apparente à un tue-l’amour ». Pourtant, cette glande de la taille d’une noix située sous la vessie des hommes et atteignable par l’anus, s’avère être une réelle source de plaisir. « Quand elle est stimulée par les doigts ou par un masseur, elle se contracte pour laisser échapper le liquide prostatique, explique Nathalie Giraud Desforges, animatrice d’ateliers sexo, fondatrice du site nathalie.pimentrose.net et première distributrice des masseurs prostatiques Aneros en France. La prostate est une zone potentiellement réactive. Mais tous les hommes ne sont pas égaux devant le plaisir, l’éducation ou encore la curiosité. Il existe un tabou encore plus grand chez l’homme que chez la femme autour de l’anus.

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Ce tabou autour de l’orgasme prostatique chez les hommes hétérosexuels résulte d’un amalgame « malheureusement très répandu » entre « orientation sexuelle et pratique sexuelle, souligne Adam, auteur du Traité d’Aneros et fondateur du site Nouveaux Plaisirs. Le fait d’avoir une pratique anale ne signifie en aucun cas que l’on est attiré par des hommes. » Fanny, 24 ans qui m’a contactée sur Instagram et qui a découvert cette pratique avec son mec âgé de 38 ans, partage le même avis et semble bien déterminée à briser les clichés encore bien ancrés dans la société actuelle. « Faire l’amour, ce n’est pas juste un pénis dans un vagin, il y a tout ce qui va autour », déclare-t-elle. Nathalie Giraud Desforges, elle, met le doigt sur ce préjugé selon lequel « un homme pénétré perdrait son pouvoir, comme si on le castrait », et tire la sonnette d’alarme : « Si un jour ces hommes souffrent d’impuissance, ils seront très malheureux car toute leur croyance d’un homme fort et puissant qui repose sur un phallus érigé et pénétrant pourrait bien s’effondrer et occasionner une perte de repères. »

 

« Cela me procure un plaisir nouveau et intense. Mon corps est traversé par une

vague plaisante, par un spasme très agréable » – Rayane, 27 ans

 

En discutant avec plusieurs hommes hétérosexuels, certains sont, avec leur partenaire féminine, parvenus à casser les codes et à emprunter cette autoroute du kiff. Selon Nathalie Giraud Desforges, les mentalités ont commencé à évoluer il y a environ cinq ans, autour de cette question, en France. Cette sexothérapeute s’aperçoit que davantage de jeunes de moins de 30 ans éveillent leur curiosité sexuelle. Pour la spécialiste, ce changement s’explique par un relai de l’information plus développé, notamment avec la création de blogs tels qu’Aristochatte en 2015 ou Paris Derrière en 2014. « De plus en plus de personnes s’expriment à visage découvert dans les médias et sur Internet. Et il y a de plus en plus de sextoys pour le plaisir prostatique. Ca décomplexe », remarque Nathalie Giraud Desforges.

Max, 26 ans, a grandi avec une vision très stéréotypée et patriarcale des relations homme-femme. « J’avais une image du mec un peu rustre qui domine », reconnait-il. Lorsqu’en vacances, une femme lui a proposé de stimuler sa prostate, il a finalement laissé parler sa curiosité. À l’écouter, le jeu en valait largement la chandelle. « Je me suis rendu compte que c’était très éloigné des préjugés que je pouvais avoir. Quand tu fais ce genre de choses avec une fille, ça ne veut pas dire que tu es gay pour autant », précise-t-il. Quant à Jérémie, un libertin de 38 ans, il s’interroge au sujet de la virilité dont la définition est finalement plus subjective qu’elle n’y parait. « Je ne me suis jamais senti moins viril. D’ailleurs la virilité c’est quoi ? Et en quelle mesure est-on dans l’obligation d’adopter une posture dominante ? Est-ce que la virilité est une histoire de force, de puissance ? Je ne suis pas sûr. Je crois qu’être viril, en réalité, c’est quelque chose d’imperceptible », estime Jérémie. Pour lui, contrairement aux idées préconçues, « il ne peut pas y avoir de dégoût à le faire chez un mec si un mec peut le faire chez une fille. »

Bon nombre d’hommes hétérosexuels ayant goûté à l’orgasme prostatique décrivent une forme d’excitation inégalée. « Cela me procure un plaisir nouveau et intense. Mon corps est traversé par une vague plaisante, par un spasme très agréable », témoigne Rayane, étudiant en électronique de 27 ans rencontré via Twitter. Max, lui, se souvient de ses premières sensations : « J’ai ressenti une chaleur. Ça m’est arrivé d’avoir des orgasmes beaucoup plus puissants que ceux que je pouvais avoir avant. »

 

de  VICE France 

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Le reste de l’article sur : https://www.vice.com/fr/article/yw7qxk/messieurs-il-est-temps-de-briser-le-tabou-de-lorgasme-prostatique?fbclid=IwAR3VCuI5IbRgOW4DbVuJe6ssj4NALtesD2ojdfTE4BxEuzd0u-rlLNrliYE

 

Publié dans Communiqués, Sexualité, Sexualité différente | Pas de Commentaire »

France : Discrimination à l’hôpital

Posté par gaytitudes le 15 mars 2019

Une mère lesbienne refoulée à la porte des urgences

 

Par Caroline Piquet (@caroline_piquet) journaliste |14 mars 2019, 20h51

 

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Céline aurait été empêchée d’accompagner son fils aux urgences pédiatriques de l’hôpital de Perpignan. Motif : « seule la vraie mère » y est autorisée.

Il est environ 9h30 du matin, dimanche dernier, lorsque Céline et Isabelle*, en couple depuis six ans, se rendent aux urgences pédiatriques de l’hôpital de Perpignan (Pyrénées-Orientales). Leur fils Thibault*, né il y a trois ans après une PMA en Espagne, présente les symptômes d’une infection urinaire.

À l’accueil, les deux mamans précisent qu’elles sont cotitulaires de l’autorité parentale, en vertu d’une décision du juge des affaires familiales, qu’elles ont sur elles et que Le Parisien a pu consulter. Après un premier examen avec une infirmière, la famille s’installe dans la salle d’attente. « Sur un panneau, il était écrit que seuls le père et la mère sont autorisés à accompagner un enfant en salle de soins. J’avoue qu’à ce moment-là, je me suis demandé comment ça allait se passer », soupire Céline, qui n’est pas la mère biologique de Thibault.

 

 

« Seule la vraie mère est autorisée à venir »

Dix minutes plus tard, selon leur récit, l’infirmière vient chercher l’enfant pour la consultation. « Elle nous dit – en ces termes – que seule la vraie mère estautorisée à venir », raconte Céline d’une voix blanche. « Je me suis sentie humiliée devant mon enfant. Qu’on me présente en fausse mère, ça m’a scié les jambes ».

Sur le coup, la quinquagénaire préfère ne pas faire d’esclandre. « Je ne voulais pas faire paniquer Thibault », reconnaît-elle. Mais le petit garçon a, lui aussi, été très perturbé. « Où est ma maman C. ? » aurait-il répété à plusieurs reprises devant les soignants. « Depuis, il me colle aux basques, me demande si je l’aime. Ce matin, il m’a dit que je n’étais pas sa maman », lâche Céline, « bouleversée ».

Après les faits, révélés par L’Indépendant, les deux mamans se sont rendues à la gendarmerie, où elles ont déposé, dans un premier temps, une main courante. Elles ont ensuite envoyé un courrier à la direction de l’hôpital, pour demander l’ouverture d’une enquête interne.

« Touchées », mais « sans colère »

Contacté, le Centre hospitalier de Perpignan n’avait pas, ce jeudi soir, répondu à nos sollicitations. L’avocate des deux mamans, Me Aude Denarnaud, qui exerce au bureau de Carcassonne, confirme au Parisien son intention de saisir le tribunal administratif d’un recours pour « faute ».

« Je vais en outre effectuer un signalement auprès de l’agence régionale de Santé (ARS) et j’étudie la possibilité de saisir l’Ordre départemental des médecins pour ces manquements à la déontologie », précise l’avocate, qui est par ailleurs membre de la commission juridique de l’Association des parents et futurs parents gays et lesbiens (APGL).

Céline et Isabelle, elles, se disent « touchées émotionnellement », mais « sans colère ». « Notre couple est très tranquille. Nous baignons dans le bonheur », insiste Céline. « La seule chose que nous souhaitons, c’est que cela ne se reproduise plus. J’ai promis à Thibault que je ne laisserai plus personne m’empêcher de l’accompagner quand il a besoin de moi. »

*Leurs prénoms ont été modifiés

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La sortie de Mars

Posté par gaytitudes le 7 mars 2019

La sortie conviviale de GAYTITUDES

c’est dimanche 10 mars 

sur la Vendée

Intérieur du musée

Un coups d’oeil à l’agenda 

Des gays, des lesbiennes en vadrouillent aux Sables d’Olonne 

Publié dans Sorties conviviales mensuelles, Vie de Gaytitudes | Pas de Commentaire »

TUNISIE L’association Shams menacée de dissolution par le gouvernement

Posté par gaytitudes le 2 mars 2019

TUNISIE, L’association Shams de défense des droits LGBT

menacée de dissolution par le gouvernement

TUNISIE L'association Shams menacée de dissolution par le gouvernement dans Communiqués tunisie-l-association-shams-de-defense-des-droits-lgbt-menacee-de-dissolution-par-le-gouvernement,ActualiteModule,5501,image1,fr1551105561,L258

L’association Shams, première association en Tunisie ouvertement dédiée à la défense des droits des personnes LGBT (Lesbienne Gay Bisexuel Transgenre), née en 2015, consacre ses efforts au soutien et à l’accompagnement d’une population victime de nombreux abus parmi lesquels les agressions physiques et verbales au quotidien, la discrimination à l’emploi et au logement et jusqu’à l’emprisonnement pour des centaines d’hommes accusés d’homosexualité. Depuis sa création, Shams se bat pour la dépénalisation de l’homosexualité en Tunisie. Elle a mis en place un centre d’écoute pour les victimes d’abus et de harcèlements et accompagne juridiquement des dizaines de personnes face à la justice tunisienne. Elle contribue également à fournir un logement d’appoint à de nombreux jeunes homosexuels qui, rejetés par leurs familles, se retrouvent dans la rue. Dans certains cas, Shams a aidé à financer des chirurgies réparatrices de jeunes hommes battus et défigurés par leur famille ou leur voisinage à cause de leur orientation sexuelle.

 
Aujourd’hui l’association Shams, dernier rempart contre les abus d’une société et d’un état homophobe, voit son existence menacée par une comparution prévue le 1er mars 2019.
 
Shams a obtenu son accréditation le 18 mai 2015. Quelques mois après, l’Etat Tunisien attaquait déjà Shams en tentant de faire annuler cette accréditation. Le 23 février 2016, un jugement a été prononcé en faveur de l’association, lui permettant d’exercer en toute légalité.
Trois ans après exactement, le gouvernement vient de faire appel de la décision du tribunal de Tunis. Une nouvelle décision défavorable menacerait l’association Shams et pourrait conduire à sa dissolution définitive.
Le seul fondement de cet appel est l’article 230 du code pénal, celui là même qui condamne l’homosexualité, et que l’association vise à faire abolir. A juste titre, cet article a été dénoncé par de nombreux intellectuels et membres de la société civile Tunisienne. Il est considéré comme inconstitutionnel puisque la constitution est sensée garantir l’égalité des droits sans discrimination pour tous, protéger les droits à la vie privée, à la dignité et l’intégrité physique (articles 21, 23 et 24 de la Constitution tunisienne de 2014). Formée à l’initiative du Président de la République Tunisienne, la Commission des libertés individuelles et de l’égalité (Colibe), dans son rapport diffusé en juin 2018, a elle même clairement condamné la pénalisation de l’homosexualité. Par ailleurs, l’article 230 viole de nombreux accords et pactes internationaux ratifiés par la Tunisie, parmi lesquels le pacte international relatif aux droits économiques sociaux culturels (ratifié par la Tunisie en 1969), la convention contre la torture et les peines cruelles et dégradantes (ratifiée en 1988) et la convention africaine des droits de l’homme (ratifiée par la Tunisie en 1983).
 
 
  • SOURCE  CP  Président Mounir Baatour

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Fédération de Russie Reprise de la purge anti-gays en Tchétchénie

Posté par gaytitudes le 5 février 2019

Fédération de Russie Reprise de la purge anti-gays en Tchétchénie dans Communiqués federation-de-russie-reprise-de-la-purge-anti-gays-en-tchetchenie,ActualiteModule,5466,image1,fr1547643905,L258

La purge anti-gays se poursuit en Tchétchénie. Plusieurs personnes soupçonnées d’être homosexuelles auraient été arrêtées dernièrement. Plusieurs sources font même état de morts.

 
Le réseau LGBT russe a rapporté lundi que la nouvelle de la persécution des homosexuels et des transsexuels avait repris en Tchétchénie, avec des détails confirmés. Selon ces informations, depuis fin décembre environ 40 personnes ont été emprisonnées en raison d’homosexualité réelle ou présumée.
 
Le porte-parole de l’association, Igor Kozhetskov, a souligné qu’il était impossible de nommer le nombre exact de victimes. « Nous savons cependant qu’environ 40 personnes ont été arrêtées, hommes et femmes, et qu’au moins deux personnes sont mortes des suites de la torture ».
 
Les arrestations ont été effectuées par des agents de sécurité et les personnes persécutées ont été arrêtées à Argun. Dans la ville située à l’est de la capitale, Grozny, la plupart des personnes ont été arrêtées dans un ancien bâtiment militaire évacué au printemps 2017.
 
Le magazine Meduza, basé à Riga a rapporté lundi, sa propre source de plus de 20 morts dans le contexte de la vague de persécution en cours.
 
La nouvelle a suscité des craintes au sein de la communauté LGBT de voir se répéter la purge anti-gay qui avait eu lieu en 2017 et qui avait vu plus de 100 hommes arrêtés, emprisonnés et torturés par les autorités dans des camps de concentration.
 
Novaya Gazeta a rapporté que des groupes LGBT en Tchétchénie utilisent le réseau social russe VKontakte pour appeler les citoyens homosexuels à quitter la région.
 
L’un des messages cités exhortait la population à « fuir la république dès que possible » et « à se tourner vers les défenseurs des droits de l’homme, les médias, des amis qui peuvent vous aider ».
 
Les observateurs des droits de l’homme et Novaya Gazeta ont signalé pour la première fois en avril 2017 que les autorités tchétchènes procédaient à une purge homophobe. Le gouvernement russe n’intervint pas et déclara plus tard qu’il n’y avait aucune preuve de purge.
 
Le dirigeant tchétchène Ramzan Kadyrov et son administration ont démenti les informations faisant état de détentions anti-gays, insistant à plusieurs reprises sur le fait qu’il n’y avait pas de gays dans la région.
 
En décembre 2018, l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE), a publié un rapport dénonçant un régime « d’impunité » en Tchétchénie, où des violations « très graves » des droits de l’Homme sont perpétrées.

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