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Turpitudes au Vatican

Posté par gaytitudes le 8 octobre 2020

Eglise catholique / Pédophilie

Procès de deux prêtres italiens au Vatican

Deux prêtres italiens doivent comparaître la semaine prochaine devant la justice vaticane, dans le cadre d’une affaire d’abus sexuels présumés sur un mineur dans une résidence de la Cité du Vatican, a indiqué mercredi le porte-parole du Saint-Siège.

Procès de deux prêtres italiens au Vatican - Eglise catholique / Pédophilie

Le tribunal de l’Etat du Vatican va juger le père Gabriele Martinelli (photo), soupçonné d’abus sexuels avant 2012, lorsqu’il était déjà un jeune séminariste autorisé néanmoins à vivre encore au « pré-séminaire Saint-Pie X », installé dans un palais tout près de la résidence du pape François dans la Cité du Vatican.

Le père Martinelli, âgé de 21 ans à l’époque des faits, avait été ordonné prêtre en 2017. Le père Enrico Radice, qui était recteur de l’hébergement au moment des faits présumés, est soupçonné de complicité pour avoir protégé le séminariste.

Les pensionnaires hébergés dans ce lieu sont des enfants et adolescents qui étudient dans une école privée dans le centre de Rome et participent comme enfants de choeur aux messes célébrées dans la basilique Saint-Pierre. Certains d’entre eux décident ensuite de devenir prêtres et d’étudier dans un séminaire.

La justice du Vatican avait déjà annoncé voici un an le renvoi en justice des deux Italiens.

En 2017, le livre « Péché originel » du journaliste italien Gianluigi Nuzzi avait raconté comment, au sein du pré-séminaire, un séminariste majeur aurait abusé sexuellement d’au moins un lycéen âgé de « 17 ou 18 ans » en 2011-2012, sous les yeux d’un témoin.

Ce témoin polonais, Kamil Tadeusz Jarzembowksi, a raconté que le séminariste venait régulièrement le soir dans sa chambre pour avoir des relations sexuelles avec son camarade de chambre, qui « se sentait obligé de céder à ses exigences » et n’était pas dans une relation amoureuse.

Le livre détaillait aussi les tentatives infructueuses de dénonciation auprès d’autorités ecclésiales du Polonais, qui avait vécu sur place de 13 à 18 ans jusqu’en 2014.

Fort de la confiance du recteur des lieux, le séminariste exerçait « une forme de pouvoir et d’intimidation » sur les plus jeunes, affirmait ce témoin.

« Je ne reproche pas à ces prêtres d’être homosexuels », déclarait ce Polonais, lui-même gay. « Tout cela est une vaste hypocrisie: dans la journée, ces gens sont homophobes, la nuit ils se déchaînent dans des discothèques gays », avait-il commenté.

Peu après la sortie du livre, la victime s’était finalement exprimée à visage caché dans une émission télévisée, racontant avoir été abusé sexuellement dès sa première année au pré-séminaire, à l’âge de 13 ans. Le jeune homme avait précisé que la même personne lui faisait parfois des propositions déplacées dans la basilique Saint-Pierre pendant des messes.

Rédaction avec AFP

E-llico.com / Actus

Quand nous apprenons l’entrée au séminaire de l’un de nos agresseurs de 2019 (saccage du village associatif le jour de la journée de lutte contre l’homophobie), nous sommes a même de nous questionner de leur motivation et leur frustration. 

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1ère marches des fiertés Vendéenne

Posté par gaytitudes le 19 septembre 2020

Image may contain: text that says "1 ère MARCHE DES FIERTÉS vendéenne SAMEDI 10 OCTOBRE 2020 Départ 14h Place Napoléon, La Roche-sur-Yon Roche Centrea ON EST LÀ, ON A DES DROITS! ON EST FIER.E.S.X FAUT VOUS FAIRE! LA LGBTQ LGBTQ+PHOBIE N'EST PAS UNE OPINION, C'EST UN DÉLIT Prévention 9 L'évènement aura lieu dans erespect des gestes barrières. Masque oligatoire elhydralcoolique disposition 2M Distanciation sociale"

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L’orgasme prostatique

Posté par gaytitudes le 17 avril 2019

Messieurs, il est temps de briser le tabou de l’orgasme prostatique

 

Dans notre société, l’orgasme prostatique est souvent associé aux rapports gays.

Pourtant les hétéros qui l’ont exploré évoquent un plaisir d’une intensité inespérée.

« L’idée de m’insérer un truc dans le cul ne m’attire pas », me raconte Guillaume, 28 ans, un ami de longue date qui fait partie de ces hommes hétérosexuels qui refusent qu’un corps étranger flirte avec leur région anale. Pour cet « asexué du cul qui n’est excité que par des rapports sexuels au cours desquels la partenaire reçoit physiquement » dit-il, stimuler sa prostate « s’apparente à un tue-l’amour ». Pourtant, cette glande de la taille d’une noix située sous la vessie des hommes et atteignable par l’anus, s’avère être une réelle source de plaisir. « Quand elle est stimulée par les doigts ou par un masseur, elle se contracte pour laisser échapper le liquide prostatique, explique Nathalie Giraud Desforges, animatrice d’ateliers sexo, fondatrice du site nathalie.pimentrose.net et première distributrice des masseurs prostatiques Aneros en France. La prostate est une zone potentiellement réactive. Mais tous les hommes ne sont pas égaux devant le plaisir, l’éducation ou encore la curiosité. Il existe un tabou encore plus grand chez l’homme que chez la femme autour de l’anus.

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Ce tabou autour de l’orgasme prostatique chez les hommes hétérosexuels résulte d’un amalgame « malheureusement très répandu » entre « orientation sexuelle et pratique sexuelle, souligne Adam, auteur du Traité d’Aneros et fondateur du site Nouveaux Plaisirs. Le fait d’avoir une pratique anale ne signifie en aucun cas que l’on est attiré par des hommes. » Fanny, 24 ans qui m’a contactée sur Instagram et qui a découvert cette pratique avec son mec âgé de 38 ans, partage le même avis et semble bien déterminée à briser les clichés encore bien ancrés dans la société actuelle. « Faire l’amour, ce n’est pas juste un pénis dans un vagin, il y a tout ce qui va autour », déclare-t-elle. Nathalie Giraud Desforges, elle, met le doigt sur ce préjugé selon lequel « un homme pénétré perdrait son pouvoir, comme si on le castrait », et tire la sonnette d’alarme : « Si un jour ces hommes souffrent d’impuissance, ils seront très malheureux car toute leur croyance d’un homme fort et puissant qui repose sur un phallus érigé et pénétrant pourrait bien s’effondrer et occasionner une perte de repères. »

 

« Cela me procure un plaisir nouveau et intense. Mon corps est traversé par une

vague plaisante, par un spasme très agréable » – Rayane, 27 ans

 

En discutant avec plusieurs hommes hétérosexuels, certains sont, avec leur partenaire féminine, parvenus à casser les codes et à emprunter cette autoroute du kiff. Selon Nathalie Giraud Desforges, les mentalités ont commencé à évoluer il y a environ cinq ans, autour de cette question, en France. Cette sexothérapeute s’aperçoit que davantage de jeunes de moins de 30 ans éveillent leur curiosité sexuelle. Pour la spécialiste, ce changement s’explique par un relai de l’information plus développé, notamment avec la création de blogs tels qu’Aristochatte en 2015 ou Paris Derrière en 2014. « De plus en plus de personnes s’expriment à visage découvert dans les médias et sur Internet. Et il y a de plus en plus de sextoys pour le plaisir prostatique. Ca décomplexe », remarque Nathalie Giraud Desforges.

Max, 26 ans, a grandi avec une vision très stéréotypée et patriarcale des relations homme-femme. « J’avais une image du mec un peu rustre qui domine », reconnait-il. Lorsqu’en vacances, une femme lui a proposé de stimuler sa prostate, il a finalement laissé parler sa curiosité. À l’écouter, le jeu en valait largement la chandelle. « Je me suis rendu compte que c’était très éloigné des préjugés que je pouvais avoir. Quand tu fais ce genre de choses avec une fille, ça ne veut pas dire que tu es gay pour autant », précise-t-il. Quant à Jérémie, un libertin de 38 ans, il s’interroge au sujet de la virilité dont la définition est finalement plus subjective qu’elle n’y parait. « Je ne me suis jamais senti moins viril. D’ailleurs la virilité c’est quoi ? Et en quelle mesure est-on dans l’obligation d’adopter une posture dominante ? Est-ce que la virilité est une histoire de force, de puissance ? Je ne suis pas sûr. Je crois qu’être viril, en réalité, c’est quelque chose d’imperceptible », estime Jérémie. Pour lui, contrairement aux idées préconçues, « il ne peut pas y avoir de dégoût à le faire chez un mec si un mec peut le faire chez une fille. »

Bon nombre d’hommes hétérosexuels ayant goûté à l’orgasme prostatique décrivent une forme d’excitation inégalée. « Cela me procure un plaisir nouveau et intense. Mon corps est traversé par une vague plaisante, par un spasme très agréable », témoigne Rayane, étudiant en électronique de 27 ans rencontré via Twitter. Max, lui, se souvient de ses premières sensations : « J’ai ressenti une chaleur. Ça m’est arrivé d’avoir des orgasmes beaucoup plus puissants que ceux que je pouvais avoir avant. »

 

de  VICE France 

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Le reste de l’article sur : https://www.vice.com/fr/article/yw7qxk/messieurs-il-est-temps-de-briser-le-tabou-de-lorgasme-prostatique?fbclid=IwAR3VCuI5IbRgOW4DbVuJe6ssj4NALtesD2ojdfTE4BxEuzd0u-rlLNrliYE

 

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