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La Vendée encore et encore

Posté par gaytitudes le 21 novembre 2019

Vendée :

Cinq jeunes comparaissent devant le tribunal de La Roche-sur-Yon pour une agression homophobe

 

Un groupe composé de trois garçons et de deux filles a reconnu s’en être pris à un homme en raison de son orientation sexuelle. 

La Vendée encore et encore dans Sorties conviviales mensuelles  

Cinq jeunes de 19 à 20 ans comparaissent devant le tribunal de La Roche-sur-Yon en Vendée mercredi 20 novembre pour avoir frappé un homme de 63 ans dans la nuit de lundi à mardi, en raison de son homosexualité, indiquent nos confrères de France Bleu Loire Océan.

Lors de la garde à vue, les trois filles et deux garçons ont avoué s’en prendre à lui en raison de son orientation sexuelle. Ce soir-là, ils se sont rendus à proximité du barrage Moulin Papon, un lieu réputé pour des rencontres entre hommes. Les deux garçons ont roué de coups la victime qui a dû être hospitalisée. Les filles ont assisté à la scène sans réagir.

Le groupe a ensuite pris la fuite en voiture. Alerté par un témoin, la police les a pris en chasse, avant de finir par les intercepter à la sortie Bellevigny sur la départementale 160.

 dans Sorties conviviales mensuelles

Le tribunal a condamné le principal agresseur à 18 mois de prison, dont six mois avec sursis et deux ans de mise à l’épreuve. Le jeune homme de 20 ans est dans l’obligation de trouver un travail et indemniser la victime.

Son comparse, âgé de 19 ans, a écopé d’une peine de 18 mois de prison, avec 12 mois de sursis et mise à l’épreuve de deux ans. Comme son acolyte, il est dans l’obligation de trouver un travail et indemniser la victime.

La conductrice du véhicule a été condamnée à six mois de sursis avec obligation de réaliser 174 heures de Travail d’intérêt général (TIG). Les deux autres occupantes de la voiture sont dans l’obligation de réaliser 140 heures de travaux d’intérêts généraux.

Les deux agresseurs de Dominique Longa ont été condamnés à un an et six mois de prison ferme.

La victime à la sortie du tribunal de la Roche sur Yon

Il a en mémoire  le film de la soirée de ce lundi 18 novembre. Quand vers 23 heures, une voiture s’est arrêtée à sa hauteur alors qu’il revenait d’une séance de sport autour du lac de Moulin-Papon.

Deux jeunes sont sortis d’une voiture blanche et, « sans un mot », lui ont asséné des coups de poing et des coups de pied. « Arrêté, je suis handicapé, vous allez me tuer », je leur ai crié. « Mais ils ont continué ».

Une autre voiture arrivant sur les lieux mettra fin au calvaire de l’habitant de la Garenne. Et provoquera la fuite de la bande des cinq qui, après une virée dans un café, s’était mis en tête :

« d’aller à Moulin-Papon, tout au moins, pour observer des scènes homosexuelles, tout au plus pour aller casser du PD », a indiqué le procureur de la République.

 

Source: Journal du pays de l’Yon et France Info

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Néo nazi hongrois en mode attaque

Posté par gaytitudes le 25 octobre 2019

Des néo-nazis brulent un drapeau arc-en-ciel qui

flottait devant un centre culturel de Budapest

 

Des néo-nazis ont brulé le drapeau arc-en-ciel qui flottait devant un centre culturel associatif à Budapest qui héberge notamment le bureau de la gay pride de la capitale hongroise.

Des néo-nazis brulent un drapeau arc-en-ciel qui flottait devant un centre culturel de Budapest  - Hongrie

Cette attaque contre le centre associatif est la deuxième en quelques semaines. Environ 50 néo-nazis ont attaqué ce centre culturel bien connu dans la capitale hongroise, Budapest, vers 14 heures mercredi. Ils ont déchiré le
drapeau arc-en-ciel à l’entrée, l’ont brûlé et ont inscrit des slogans nazis sur le portail et sur le mur de l’établissement, comme l’a rapporté Adam Schönberger, directeur du Centre culturel Aurora, sur sa page
Facebook.
Le centre n’était pas ouvert au moment de l’attaque, il n’y avait personne à l’intérieur. La police a ouvert une enquête. L’Aurora, créée à partir d’un groupe de jeunes juifs, existe depuis 2014 et abrite également des organisations civiles critiques envers le pouvoir. Entre autres, les organisateurs de la fierté LGBT de Budapest, des militants pour les sans-abri et le centre de presse rom ont des bureaux sur place.
L’administration de ce secteur de la capitale qui était contrôlée jusqu’il y a peu par le parti nationaliste Fidesz a tenté à plusieurs reprises de fermer ce centre. Mais lors des élections municipales, il y a dix jours, le parti du Premier ministre Viktor Orban a perdu le controle de ce 8ème arrondissement de Budapest.
Le nouveau maire d’arrondissement, Andras Piko, s’est rendu sur les lieux immédiatement après l’attaque par des extrémistes de droite. Il a demandé la protection de la police pour le centre, pendant 48 heures.
« Une fois de plus, les fascistes soutenus par le gouvernement ont trouvé une activité constructive », s’est plaint ironiquement la fierté de Budapest sur Facebook. « L’amour et l’acceptation gagneront toujours! Nous
n’abandonnerons jamais! Les crimes de haine vont bientôt aller en prison! Nous allons bientôt accrocher un nouveau drapeau », a poursuivi l’organisation. Dans la soirée, elle a publié une photo avec un nouveau
drapeau arc-en-ciel sur le bâtiment. Déjà le 26 septembre dernier, une dizaine de néo-nazis avaient interrompu une projection de film au centre. Ils avaient envahi la salle avec des affiches telles que « Stop à la propagande LGBT » et « Aucune tolérance » et avaient menacé et insulté les spectateurs.

source: illico / actu

Mis en ligne le 24/10/2019

Publié dans Actu LGBTI+ international, Communiqués, Les infos de la Gay Sphère, Vie gay international | Pas de Commentaire »

Etudiants vendéens relaxés pour injures homophobes, la loi vendéenne a parlée

Posté par gaytitudes le 10 septembre 2019

La-Roche-sur-Yon : douze étudiants vendéens relaxés pour injures homophobes, mais néanmoins condamnés

 

Une vingtaine de jeunes ont dégradé le stand LGBT à La Roche-sur-Yon, le 18 mai 2019 / © Capture d'écran Facebook Centre LGBT

Le tribunal correctionnel de La Roche-sur-Yon a relaxé lundi douze étudiants accusés d’injures homophobes mais les a condamnés pour entrave à la liberté de réunion après la dégradation d’un stand LGBT en mai dernier lors de la journée de lutte contre l’homophobie dans la capitale vendéenne.

« Homo-folie, ça suffit » avaient scandé ces étudiants de l’Institut catholique d’enseignement supérieur (ICES) sur la place Napoléon, où un village associatif avait été monté le 18 mai à l’occasion d’une « journée de lutte contre l’homophobie et la transphobie ». L’un d’eux a par ailleurs été reconnu coupable de violences, deux de vol et dégradation d’un drapeau LGBT et un autre de dissimulation du visage.

Prison avec sursis

Au total, cinq de ces jeunes ont été condamnés à deux mois de prison avec sursis assortis d’heures de travail d’intérêt général (TIG) allant de 180 à 240 heures, et les sept autres ont été condamnés à 100 heures de TIG chacun.
  »Cette décision est satisfaisante à certains égards et je pense très dure à d’autres égards », a considéré Benoit Fleury, avocat de huit étudiants.
« Les injures n’ont pas été retenues », ce qui est pour Me Fleury un « grand motif de satisfaction » mais « les peines sont extrêmement lourdes pour un délit d’entrave ».

« Je pense qu’on interjettera appel », a-t-il déclaré. « Sachant que le parquet était à initiative des poursuites, nous souhaitons qu’il puisse interjeter appel de la relaxe sur les faits d’injures à raison de l’orientation sexuelle », a déclaré Jean-Bernard Geoffroy, qui défend notamment le centre LGBT.

Sophie Proquin-Salacroup, la présidente de ce centre dont le stand avait été ciblé, a regretté à l’issue de l’audience lundi qu’« il y ait des dommages et intérêts, mais nous on ne veut pas d’argent, on veut la reconnaissance que l’homophobie est
un délit ».

Quatre associations ont été indemnisées à hauteur de 500 euros au titre du préjudice moral.

Les douze jeunes étaient étudiants en économie et gestion d’entreprise, mathématiques, histoire et droit à l’ICES, fondé par Philippe de Villiers en 1985. Trois ont été exclus de l’établissement, dont deux de manière définitive.

Source : Ouest-France 09/09/2019

 

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